Le receiver d’AFRINIC cherche à nous retirer du registre des membres où la Cour suprême a ordonné notre inscription. Le 11 juin 2025, à la demande d’AFRINIC elle-même, la Cour a prescrit que nous soyons inscrits dans ce registre. Un acte de la Cour suprême du 9 octobre 2026 certifie ce résultat et, d’après les écritures du Registrar of Companies, notre nom y figure à compter de ce même jour. Le 31 octobre 2026, le receiver a annoncé avoir réclamé notre retrait, avec copie au Premier ministre et à d’autres responsables publics, sans invoquer aucune décision de justice en ce sens. AFRINIC appartient à ses membres ; notre différend nous oppose à ceux qui la contrôlent depuis longtemps et ne cessent de concentrer les pouvoirs entre leurs mains. Nous défendons l’État de droit, une société démocratique, la liberté de chacun et la séparation des pouvoirs consacrée par la Constitution : le droit de chaque membre détenteur de ressources à être reconnu et protégé par le droit des sociétés, des élections conformes à la constitution même d’AFRINIC, comme l’a exigé la Cour en septembre 2023, et des décisions de justice qu’aucun ministre ne peut écarter. Nous faisons valoir ces positions en justice et publions les pièces, y compris celles qui nous ont été défavorables.